Try again …

Encore un post ce jour, comme pour rattraper un peu le temps, comme pour avancer un peu plus efficacement…

En ce mercredi 26 avril de Nouvelle Lune providentielle, je lis, écoute, marche, ris dans la rue comme une éberluée en repensant à un merveilleux surprenant souvenir suffisamment marquant pour être archivé dans un répertoire de rappels de moments exaltants.

J’écoute une coach, en lit une autre, dont cette quadragénaire témoignant de sa chance que son fils la reconnaisse surref’ comme elle.

Lire, noter, comme si je reprenais chaque matin depuis le début ma quête et mes recherches. Comme si cela rentrait par une oreille et était ressorti par une autre, comme si tout n’était que petite occupation (je nomme cela des jeux de billes) parcequ’en vérité l’Univers aurait déjà tout prévu à notre place.

Ainsi, je survole l’interview de cette personne, et pointe ses propos: « (mes clients) veulent trouver une activité professionnelle qui soit plus en phase avec leurs aspirations profondes et ne se reconnaissent plus dans celle qu’ils pratiquent ». Pour les y aider, elle pointe plusieurs points et annotations synthétisées ici :

  • le quoi/comment : cela concerne l’exercice-même du métier : la façon dont on le pratique, les cas où les compétences sont sur- ou sous-exploitées, l’ennui ou le surmenage, l’impression d’avoir fait le tour du job, etc.
  • le « pour quoi »,  permettant d’évoquer la cohérence, l’adéquation entre l’activité et la personne
  •  le « avec qui » c’est-à-dire l’aspect relations humaines : soucis avec un manager, un collègue, un client voire un fournisseur, qui se traduisent parfois par un véritable enfer au quotidien. Et souvent, l’inconfort ressenti provient d’un mix de ces trois sources.
  • état des lieux de ses compétences et de ses aspirations
  • trouver suite à une quête de sens, grâce à un travail de connaissance de soi approfondi, établir un diagnostic de ses aspirations afin de trouver un métier en phase avec la vision que la personne a du monde.
  • en développant ses compétences, modifier son organisation : tout ceci implique de se rendre visible, de parler de ses souhaits
  • Réexaminer ses peurs.Faire quelque chose qui rende fier est essentiel.
    « Quand on décide de prendre soin de son besoin de changement et de ne plus le subir, quand on s’attache à le comprendre et à l’affronter, on ne peut qu’aller mieux »

    Ok j’ajoute tout cela à mes recherches.
    J’en suis encore à un travail de connaissance de Soi approfondi.

Même si je liste ce qui m’est facile (par exemple : écrire, ou blablater) ai-je envie d’être écrivain, auteur? Je n’en sais rien. Toujours est-il qu’à lire le parcours de Lyvia, (j’ai toujours des dizaines de lettres en retard à lire…) je comprends qu’il faut expérimenter pour savoir si on aime, si on veut faire ça ou ça.

Autrement dit rester à potasser chez moi m’instruit, certes, mais ramer aussi.
Au final je pourrai être veilleuse web et élaboratrice de telles synthèses de modules ou axes de travail que je trouverai ça cool d’être un jour rémunérée pour être moi. En effet.

J’aime bien l’approche d’Odile aussi. Ludique et synthétique, le fruit de beaucoup de travail donc.

Ce matin j’ai tenté d’écrire des rêvasseries à propos d’un lumineux, joyeux, vivifiant centre de danse, mais cela me pousserai à potasser la compta que je déteste, c’est donc incohérent. Glaner et élaborer un patchwork fantaisiste, semble être un début; comme un scrapbooking carnet de rêves.

Travaillotter dans un lieu qui y ressemble pourrait être instructif : un centre de danse? un ghesthouse? Je ne suis pas certaine-certaine.

J’espère trouver une personne qui me conviendra pour défricher et cerner ce pour quoi je suis véritablement faite, à défaut de l’expérimenter dans la matière par des expériences-test.

J’ai déjà été prof de français à domicile, ça m’avait saoulé : de devoir bosser plus dûr qu’un prof qui avait déjà tous ces programmes de faits, d’avoir un public d’enfant un peu pourri gatés sans beaucoup de talent faute d’avoir appris à s’amuser (et donc à travailler), d’avoir l’impression d’avoir plus buché moi que l’élève en question…
Il était pourtant bien là question d’expérimentation de transmission de quelque chose, mais je n’y ai pas vraiment pris de plaisir au point de me dire « wah c’est ça que je veux faire« , d’autant que je me retrouvais dans le rôle du vieux sage (pour ne pas dire vieux c**)  confrontée à un programme scolaire pas des plus intelligent.

Etre salariée, c’est être dans une planque nourricière, mais aussi enfermante.
Proposer un service suffisamment chèrement facturé pour ne pas être rongé par le travail, est au contraire on ne peut plus gratifiant. Encore faut-il trouver son quoi/pourquoi/pour qui et savoir le définir.

Parfois je me dis

En fait je suis une reconnecteuse à la vibration de joie et d’essence de vie éternelle.
J’aide les gens à retrouver, et focaliser sur leur essentiel perdu : rire. S’amuser.

Comment?
ça, je ne le sais pas encore.
Ecriture? Conférence? vidéos? Cours de jeux dansés chantés?

Pour qui?
Je le sais encore moins. Disons que cela viserait davantage les personnes qui n’osent pas, ont tendance à s’effacer, mais bouillonnent d’un riche potentiel.

 

 

Enfin je crois…
En tout cas merci encore Jenna, Thomas, Lyvia, Ophélie, Ozalée, Odile, Marjorie, Flora… qui m’aidez énormément à m’aligner sur ma voie, l’air de rien, moi qui me suis laisser portée par le vent pendant ces 9-10 dernières années….

A suivre…

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